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Ray dit Kourgarou - Écrits, pensées, essais 'poétiques', élucubrations humoristiques...
Articles récents

La varice est un vilain défaut

4 Janvier 2025 Publié dans #Humour et humeur grise

La varice anale, plus communément nommée hémorroïde, est au vieillard le galon gagné aux maintes assises inconfortables sur des chaises bancales et tabourets 'bancaux', selles de vélo trop fermes, poussées défécatoires-constipatoires et selles trop fermes donc également, sans au-cul-ter moult autres évènements chiants d'une vie dépourvue d'intérêt qui ont mené à la naissance de la citation ultime et imagée du docteur Robert Bruce Banner "j'en ai plein le Hulk", lequel devenait vert de rage à chaque fois qu'il exprimait sa contrariété.
(Jemmal Oku).
 

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La vie en 1940 ne fut pas cyrrhose...

2 Janvier 2025 Publié dans #L'histoire humoristique en vers (et contre tous)

Jusqu'à la période de la deuxième guerre mondiale, il était habituel pour le travailleur français de boire tous les jours du vin.
Chez l'ouvrier, descendre quelques verres à midi et sa bouteille au repas du soir après l'turbin était façon de décompresser d'une journée longue et pénible à s'échiner sur l'établi ou à la chaîne.
Néanmoins, cela provoquait bien des problèmes de santé dans le milieu professionnel et nuisait parfois à l'harmonie du foyer.
L'alcool est un faux ami qui porte en son âme bien noirs desseins.
Heureusement, à partir des années quarante, grâce à l'entrée en conflit avec notre chère voisine l'Allemagne nazie, sur ce sujet au moins la santé revint chez le populo de notre douce France.

Le foie des travailleurs
Gonflé par la vinasse
Grâce à l'envahisseur
Évita la disgrâce.

Nos bons amis teutons
Arrivant d'outre-Rhin
Pour sauver la Nation
Firent œuvre de grand bien

En réquisitionnant
Pour eux notre pinard
En un souci charmant
D'éviter au nectar

De finir d'abîmer
Les veines, les artères,
Le foie de nos aînés.
Remercions donc la guerre

Notre bon Maréchal
Et l'allemand nazi
D'avoir soigné ce mal
Au régime Vichy... 

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D'équin et que de deux

1 Janvier 2025 Publié dans #Histoire à ma façon, #Humour, #Jeux de mots

Napoléon Bonaparte, très épris de son épouse Joséphine, lui offrit pour leur premier anniversaire de mariage une élégante calèche et une paire de magnifiques chevaux pour la tirer*.
Pour cette occasion particulière la calèche fut entièrement dorée à l'or fin mais il semblait à Napoléon que l'équipage pêchait un peu en qualité au niveau du harnachement de l''attelage ; il imposa donc que l'on équipât impérativement à l'avenir les chevaux de Joséphine de beaux harnais, ce qui lui paraissait être une parfaite évidence.

(*) pas de confusion, des chevaux pour tirer la calèche et non pas Joséphine qui n'en demandait pas tant pour ce/se faire... (d'après ce que l'on sait de sa vie sexuelle). 

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COVID, sus aux divers variants !

1 Janvier 2025 Publié dans #Humour

Lors de l'émergence du coronavirus SARS-CoV-2 le 16 novembre 2019 la France n'est jamais parvenue à mettre au point le moindre vaccin alors que plusieurs autres pays ont réussi à en produire, sous plusieurs formes, par différents laboratoires avec un succès qui, bien que mitigé, fut reconnu. Ça leur a pris à peine quelques mois d'un travail de recherche acharné. Et la France rien !
Nous sommes des blaireaux !

Depuis sont apparus plusieurs variants et malgré tout bien heureusement les vaccins prévus pour la forme d'origine du virus semblent avoir été efficaces contre celui--ci ainsi que sur les variants anglais, brésilien et celui d'Afrique du Sud à l'époque et autres de nos jours.

Maintenant viendrait d'apparaître un nouveau variant, le variant breton ! Les symptômes sont une terrible toux, un tremblement des mains, des vertiges et des difficultés à marcher droit. 
On se demande vraiment ce que fait notre gouvernement et où sont nos chercheurs pour trouver enfin une solution nationale à nos problèmes plutôt que toujours compter sur les vaccins et médications étrangers !

Un vieux médecin de campagne du Finistère aurait trouvé en quelques jours comment combattre efficacement ce fameux variant breton.
En effet, après l'avoir expérimenté sur lui-même et sa famille il a découvert qu'il n'était même pas nécessaire d'administrer son remède par injection intramusculaire mais simplement par ingestion : matin, midi et soir, un bon verre de chouchen et le variant breton du covid serait éradiqué en trois jours, LA TOUX DISPARAIT ! ...Même si un léger tremblement des mains, quelques vertiges et de petites difficultés à marcher droit persistent un peu chez certaines personnes atteintes.

Que la France et notre gouvernement prennent exemple sur cet homme de valeur nom d'un chien !

S'il nous arrivait bientôt quelque variant aquitain, savoyard voire même un variant marseillais j'espère que nos édiles auront l'intelligence et la présence d'esprit de préconiser nos bons remèdes locaux tels respectivement l'armagnac, le génépi ou le pastis, en ingestion également et pour une efficacité absolument certaine pendant plusieurs semaines jusqu'à guérison complète !
Non mais !...
...Et qu'ils soient entièrement remboursés par la sécurité sociale surtout !! 

 

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Aux grands maux les bons remèdes

1 Janvier 2025 Publié dans #Histoire à ma façon, #Jeux de mots

(Sous-titre : "Et toussa pour ça ?")

Le Baron Jacques de Montbrun de Luynes, vieillard à la tête chenue mais toujours vif d'esprit avait guerroyé plusieurs années en Palestine au côté des chevaliers templiers, méprisant la mort, combattant avec vigueur et grand courage.
Plusieurs fois blessé et meurtri dans sa chair, couvert de cicatrices, il avait également été victime des fièvres, avait souffert de la soif, connu la faim parfois, sans jamais renoncer à sa mission et à son vœu de protéger les pélerins en leur voyage vers le tombeau du Christ à Jerusalem.

Pourtant, déjà d'un âge avancé lorsqu'il s'engagea pour la croisade, sa santé et ses forces se perdaient et malgré sa volonté de servir, un prochain retour en pays de France s'imposa comme une évidence.
Après sa vaillante et longue implication en terre sainte et tenant compte du fait que deux de ses trois fils soient eux-mêmes engagés dans l'aventure et les combats, il semblait juste de le laisser enfin rejoindre son épouse et sa famille en son castel du Périgord, laissant à de plus vaillants la charge de poursuivre.
D'ailleurs il lui était devenu pénible de se mouvoir depuis plusieurs mois, souffrant de terribles rhumatismes qui l'handicapaient au point même de ne plus pouvoir seul monter sur son destrier ni même manier de main forte et sûre l'épée ; alors, combattre...
Ainsi fut.

De retour en sa baronnie et ses domaines après un épuisant voyage il retrouva donc avec bonheur son épouse, son plus jeune fils et ses deux filles, se résigna à l'inaction guerrière et reprit la gestion de ses terres et biens.
Pourtant, souffrant de plus en plus d'inflammations et rhumatismes, alité le plus souvent et perclus de douleurs, il déclinait.
Aucun remède ne le soulageait.
On fit venir des moines-médecins, des rebouteux, quelques charlatans, on pria beaucoup. On lui fit avaler d'infâmes potions, on l'enduisit d'onguents à l'odeur immonde, rien n'y fit.
Et puis un matin un palefrenier demanda à être entendu, soutenant qu'il avait connaissance d'une personne qui savait soulager les douleurs par les simples, en infusions et décoctions, la jeune et très pieuse Isone, fille d'un villageois, charmante et douce, emplie de compassion et qui soignait les maux des souffrants sans même demander rétribution.
Ses remèdes étaient réputés dans le comté voisin pour leur efficacité sur les toux, les maux de l'esprit et du corps, les saignements, les verrues, les douleurs et les rhumatismes.
Il fut reçu sur l'heure.
Longuement interrogé sur Isone, sa probité et sa moralité, les qualités de cœur d'icelle affirmées, à l'issue de l'entrevue on commanda au sergent des gardes d'aller s'enquérir de la fameuse Isone afin de la mener auprès du seigneur des lieux, promettant récompense si ses remèdes pouvaient s'avérer efficace médication, serait-ce même n'apporter que bon soulagement.

Deux jours passèrent.

Au troisième jour en l'après-midi on vit s'approcher des murs un petit groupe de gens menés par le sergent d'armes qui accompagnait la charrette d'une jeune femme.
Dès son arrivée celle-ci fut menée promptement auprès du maître des lieux qui la reçut en la grande chambre du donjon, toute sa famille réunie autour de lui.

Salutations et présentations de rigueur faites la charmante et douce Isone ouvrit un panier empli d'herbes médicinales, fleurs et racines séchées, en tira un bol de bois et un mortier, demanda qu'on fit bouillir de l'eau.
Isone prépara un mélange savant de plusieurs plantes et poudres, les fit infuser longuement et proposa enfin la boisson au Baron. Celui-ci, confiant en cette jeune femme si souriante, agréable et gracieuse n'hésita point et but le breuvage d'un trait et sans crainte ; elle avait l'air si bon qu'elle ne devait être soupçonnée de malice.
Indiquant que l'effet ne pouvait commencer de se ressentir qu'après nombre d'heures la jeune Isone demanda permission de se retirer et de laisser reposer le Baron, veillé par son épouse et ses filles, promettant un premier soulagement des douleurs au soir ou au matin suivant.
Elle fut menée en cuisine où il lui fut permis de se restaurer, puis on dressa un châlit muni d'une paillasse dans un réduit près des communs afin qu'elle y passât la nuit en attendant de connaître les effets du remède sur le malade.

Au matin suivant le Baron souffrait déjà moins et put même se lever seul, marcher sans trop de difficulté, à la grande joie de tous.
L'avenante jeune fille resta encore plusieurs jours, pratiqua sa médecine avec grande humanité et offrit de quoi élaborer le traitement pour plusieurs semaines, indiquant la posologie et expliquant le mode de préparation de la médication, promettant d'être toujours à disposition pour fournir les remèdes à l'avenir si cela devait s'avérer encore nécessaire.

Le Baron se remettant de mieux en mieux et après un temps souffrant bien moins on remercia la belle Isone et une poignée d'écus lui fut offerte, qu'elle refusa pour elle-même, insistant afin que l'obole soit plutôt confiée aux moines pour le soulagement des pauvres et des indigents.
On la fit donc raccompagner en son village, sa charrette néanmoins généreusement chargée d'une balle de vêtements, d'une chèvre, de farine et autres bontés en merciement de ses œuvres.

Eh oui, ce fut jour béni et grande merveille, grâce à cette bien bonne médication le Baron ne souffrait plus, soulagé par l'accorte Isone  ! 

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Une vessie qui lanterne

31 Décembre 2024 Publié dans #Humour, #Jeux de mots

Tom Cruise, né en 1962 et donc bon soixantenaire pourraît bien à cet âge commencer à souffrir sérieusement de problèmes de prostate.
Vous me direz "quoi de plus naturel, c'est un souci qui touche la plupart des hommes passé la cinquantaine, et alors ?"
Je vous répondrai que le concernant, en tant qu'acteur, cela peut nuire à la crédibilité de son personnage d'Ethan Hunt : prostate hypertrophiée c'est parfois miction impossible... 
 

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Les lolos (souvenir d'adolescence boutonneuse)

30 Décembre 2024 Publié dans #Poésie

J'ai piqué dans son dos
Quelques fétus de paille
Plantés dans son tricot.
Je suis un peu canaille,
Trouvé ça rigolo...
Elle m'a pris par la taille
M'a posé un bécot.
"Il faut que je m'en aille"
A-t-elle dit tout de go.
Petit épouvantail
Remets droit ton chapeau,
Petit chapeau de paille
Sur ton front de nigaud
La voilà qui se taille
À fond sur son vélo
Et tu perds la bataille
Comme on perd au loto.
C'est loupé, aïe-aïe-aïe,
Fallait miser plus gros !
Les mains sous son chandail
Ce sera pour bientôt
Et demain vaille que vaille
Touchera le gros lot
Tu trouveras la faille
Et l'accès aux lolos. 

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Poésie d'un jour gris

30 Décembre 2024 Publié dans #Poésie

Ma fenêtre depuis,
Accoudé à l'appui
Je vois tomber la pluie.
Y'aurait-il une appli
Pour faire cesser l'ennui ?
Mon smartphone chéri
En est fort démuni...
Bientôt printemps béni
Nous reviendra gentil
Et sourira la vie.
Au soleil réjoui
Petits oiseaux cui-cui
Feront mon cœur ravi. 

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L'orage qui tua mon ami

28 Décembre 2024 Publié dans #Poésie

Dans le ciel une baleine grise,
Énorme,
Mais ce n'est là que méprise
Un nuage en a pris la forme
Et glisse
Lentement par dessus les toits.
Au soir complice
Surplombant le village, sournois,
Il lâche soudain sa mitraille
La grêle,
Déclenche une grande bataille
Et frappe la toiture frêle
De mon cabanon minuscule,
Mon abri,
Cette construction ridicule
Où je me réfugie, souris
Apeurée par le grondement.
Tonnerre,
Souffle terrible du vent,
Feuilles s'affolant dans l'air
Virevoltent, fouettent l'unique vitre,
Mouillées, glacées,
Elles dansent et font les pitres
Avant de venir s'y coller.
La bourrasque retombe soudain,
L'orage
Dans un grondement de train
Sur les tôles du toit fait rage,
Le tonnerre déchire mes tympans,
L'éclair
Illumine le soir un instant
D'une formidable lumière
Puis brusquement la pluie cesse.
Éclaircie.
Le vent s'apaise et paresse
Et la souris reprend vie...
J'ouvre la porte branlante,
Grincement,
Gouttière dégoulinante.
Rayon de soleil un instant
Le dernier avant son coucher,
Filtrant
Au travers des branches du noyer
Abattu à l'orée du champ.
Pauvre vieil arbre foudroyé,
Ami vaincu.
Plus jamais ne verra l'été,
L'éclair en deux t'a fendu.
 

Écrit en juin 2021 - RDK.

 

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L'histoire de France méconnue

27 Décembre 2024 , Rédigé par Ray dit Kourgarou Publié dans #Histoire à ma façon, #Humour

Un nouvel élément concernant la mort de Jeanne d'Arc (arrière-arrière-etc...--grand-mère de Mireille Darc) vient d'être dévoilé.
Nos historiens et donc la Grande Histoire de France ne l'ont jamais évoqué, le fait avait échappé à tous et pour cause, mais récemment les archives nationales ont déclassé certains documents concernant le fameux procès de notre petite bergère de Domrémy.*
On n'avait que très peu de détails sur la fin de la fin de l'issue du supplice et l'extinction du foyer après le départ des invités mais d'après une note du bourreau Geoffroy Thérage (retrouvée glissée dans une bible ayant appartenu à l'Évèque Cauchon), il est maintenant avéré qu'à l'issue de sa crémation, pour éteindre Jeanne d'Arc il fallut sept seaux d'eau.
Quand elle se fut enfin définitivement éteinte, après sept seaux d'eau mis, la pucelle n'était plus.

(*) notons bien que de la Jeanne à Domrémy tout le monde en parle, mais que de monsieur Facyl à Sydow personne n'en cause.
C'est profondément t'injuste, non ? 

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