Eklablog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Ray dit Kourgarou - Écrits, pensées, essais 'poétiques', élucubrations humoristiques...

Une souris verte, qui courait dans l'herbe...

11 Janvier 2025 Publié dans #Histoire à ma façon, #Humour, #Jeux de mots

Francisque Grenouille Bienvenu de Lamarre naquit un peu avant minuit un 31 décembre. Vous me direz que ces prénoms de Francisque grenouille Bienvenu sont, pour le deuxième tout au moins, assez peu courants, c'est un fait. Il faut préciser que cela se passait en 1737 et qu'à l'époque il n'était pas rare de prénommer l'enfant en relation avec les circonstances de la naissance :
'Francisque' fut choisi pour faire honneur à son grand-père paternel Francisque Albertin Dieudonné de Lamarre, 'bienvenu' fut évident, le couple de parents désirant un héritier mâle après l'arrivée successive de cinq filles, mais pourquoi 'grenouille' ?
Et bien fort logiquement le 31 décembre 1737 à 23h55, quand Irène-Louise de Lamarre après plusieurs heures de souffrances mit au monde son premier fils, "grenouille" s'imposa tout simplement... parce qu'il était tard.

Source : "les chroniques d'en bas là-bas en la Touraine profonde" de Jules-Amédée Beaudoin de Monfort (1703-1772) Archiprêtre à Saint-Symphorien-les-brunoises.

Lire la suite
Publicité

Un bon public

11 Janvier 2025 Publié dans #Humour

Dans la salle des fêtes déserte d'une petite commune de province improvisée en théâtre en vue de la séance de l'après-midi destinée au troisième âge, un dimanche matin gris de septembre, un comique régional prépare son spectacle et répète ses sketchs.
Seul sur la petite estrade et devant le parquet bien ciré mais encore désert il reprend à voix haute quelques nouvelles blagues afin de bien se les mettre en tête.
Bien rangées et appuyées contre le mur les chaises sont pliées de rire.

Lire la suite

Les fruits de la passion

8 Janvier 2025 Publié dans #Humour, #Jeux de mots

Installé confortablement à la terrasse de mon abri campagnard, dans mon fauteuil d'osier unique et préféré à l'ombre de l'imposant Maccaronier d'Italie qui la surplombe, je rêve éveillé, laissant filer doucement mes pensées au son des trilles du rossignol de mon jardin.

Cet arbre imposant et magnifique au feuillage dense d'un vert vibrant, "Maccaronia Italicum" de son nom botanique, me fut offert en 2010 par mon excellent ami transalpin Lucio Tucru à mes cinquante ans.

Rencontré à Nice au cours d'un congrès de botanistes quelques années auparavant, cet homme charmant, extrèmement cultivé et plein d'humour avait fait forte impression sur un public de professionnels pourtant averti.

Lucio Tucru avait captivé l'auditoire par son intervention d'une rare qualité sur un sujet qu'il étudiait depuis plusieurs années, les arbres feuillus rares et particuliers à fructification tardive.
En effet, comme certaines plantes exotiques telles les cactées ou autres arum titan et agaves, quelques arbres peu connus ne viennent à fleur qu'après plusieurs années de croissance et produisent leurs fruits uniquement dans des conditions très particulières de climat, substrat, hygrométrie et exposition.
Je ne vous ferai pas résumé de son intervention bien évidemment mais sachez que celle-ci fut chaleureusement applaudie autant pour la qualité de la prestation, du discours, que pour l'humour de l'orateur.

Retraité et moi-même passionné de jardinage et rosiériste amateur, je ne connais malheureusement rien aux arbres fruitiers et donc je me permis de lui demander conseil.
C'est à l'occasion du cocktail de fin de congrès que nous fîmes connaissance. Nous échangeâmes aimablement sur divers sujets passionnants, confrontant nos avis et partageant nos idées, nous appréciâmes mutuellement, échangeant nos coordonnées en promettant de se contacter bientôt.

Après quelques entretiens téléphoniques nous nous sommes rencontré plusieurs fois et avons échangé des cadeaux, toujours en relation avec nos passions. Lucio a de bons plans pour les végétaux rares.
Pour ma part je lui expédie de temps en temps quelques plants de rosiers hybridés d'obtention personnelle et de diffusion confidentielle pour son jardin italien.
De son côté il m'a proposé plusieurs arbres et arbustes à fruits étonnants, rares et particuliers, qui profitent en mon petit verger.
Mais le plus rare serait d'après Lucio justement mon "Maccaronia Italicum".

Livré chez moi par transporteur à l'automne 2010, en pot et d'un mètre cinquante de haut à peine, installé par mes soins en bonne place et sur ses conseils amicaux éclairés, il a grandement profité depuis.
Je jouis maintenant de son ombre portée au coin de la terrasse, ses huit mètres atteints en une quinzaine d'années.

Je suis heureux de ce cadeau merveilleux que tout le bourg m'envie, la majesté de cet arbre est à couper le souffle.
Mes voisins du village viennent parfois voir comme il se porte et prendre l'apéro, l'été le soir à la fraîche. Il y a d'ailleurs parmi eux un peintre Toscan, Rocco Essefrero, qui vient souvent profiter de son ombre et discuter avec moi de futilités, raconter des histoires drôles en sirotant une anisette.
Ces gens du sud sont très blagueurs je trouve, comme l'ami Lucio.

Ça tombe bien pour moi d'avoir ce voisin puisqu'il connaît aussi très bien cet arbre qui, m'a-t-il confirmé, est exclusivement connu dans la partie montagneuse de Toscane d'où sa famile est justement originaire.
Ils confirme souvent avec son grand sourire et quelques gestes des mains qu'il faut savoir patienter, ne pas perdre espoir, la nature de ce végétal demande à... attendre son tour. Il m'a d'ailleurs dit plusieurs fois "ti ha preso in giro" ce qui dois signifier "il t'a fait un beau cadeau" ou quelque chose comme ça (je ne comprends pas bien l'italien).
Il mélange un peu les deux langues souvent, c'est drôle.
Enfin, lui ça le fait rigoler et je ne pige pas trop pourquoi parfois.

Néanmoins je suis un peu impatient car il n'a encore pas vraiment fructifié bien évidemment, même si des fleurs sont apparues mais ne donnant que des résultats insignifiants.
Lucio m'avait bien prévenu qu'il faut attendre de longues années pour bénéficier d'une véritable belle production qui peut s'avérer alors particulièrement abondante, mais je me lasse un peu d'attendre maintenant.
Quatorze ans c'est long.

Les fruits seraient selon ses explications de forme allongée, assez petits, de quelques centimètres de long, d'un diamètre d'une bonne dizaine de millimètres et creux. C'est très particulier.
Il m'a bien spécifié qu'il fallait absolument les consommer cuits à l'eau légèrement salée et jamais crus car trop coriaces.
Lui-même m'a suggéré de les préparer en gratin ou même accompagnés de sauce tomate ! Cela m'a semblé incongru, mais je ne connais rien à la cuisine italienne à part la pizza et puis les transalpins ont peut-être des goûts particuliers gustativement parlant.
Il faut dire aussi qu'ils produisent beaucoup de tomates en ce pays, faut bien écouler les stocks.

Enfin bon, j'espère avoir bientôt une récolte et mon voisin Rocco m'a dit un jour dans un éclat de rire "lascia stare, il tempo se ne va" ce qui j'imagine signifie en gros "t'inquiète pas ça va venir".
Je suis vraiment impatient.

Qu'est-ce qu'il est beau cet arbre...
Tiens maintenant que j'y pense il ne m'a jamais dit Lucio comment on nomme les fruits du maccaronier ? Il faudra que je pense à le lui demander la prochaine fois, ou plutôt à Rocco ou à l'un de ses frères, il doivent le savoir.

C'est vrai qu'il est beau cet arbre...
Si les fruits sont aussi bons qu'il est beau je vais me régaler... 
 

Lire la suite

Pensée du jour 5/1/2025

5 Janvier 2025 Publié dans #Pensées du jour

"Mieux vaut donner à réfléchir que prêter à rire"

Lire la suite
Publicité

Et pis "Taf", tiens !

5 Janvier 2025 Publié dans #Humour

Antoine-Amédée Lachaise, vieux chirurgien retraité de 97 ans est décédé paisiblement dans son sommeil la nuit de dimanche à lundi de Pâques 2021.
Conformément à ses dernières volontés, l'épitaphe gravée sur sa tombe porte les mots suivants : "Désormais en ce cimetière les âmes opère Lachaise". 

 

Lire la suite

La varice est un vilain défaut

4 Janvier 2025 Publié dans #Humour et humeur grise

La varice anale, plus communément nommée hémorroïde, est au vieillard le galon gagné aux maintes assises inconfortables sur des chaises bancales et tabourets 'bancaux', selles de vélo trop fermes, poussées défécatoires-constipatoires et selles trop fermes donc également, sans au-cul-ter moult autres évènements chiants d'une vie dépourvue d'intérêt qui ont mené à la naissance de la citation ultime et imagée du docteur Robert Bruce Banner "j'en ai plein le Hulk", lequel devenait vert de rage à chaque fois qu'il exprimait sa contrariété.
(Jemmal Oku).
 

Lire la suite

La vie en 1940 ne fut pas cyrrhose...

2 Janvier 2025 Publié dans #L'histoire humoristique en vers (et contre tous)

Jusqu'à la période de la deuxième guerre mondiale, il était habituel pour le travailleur français de boire tous les jours du vin.
Chez l'ouvrier, descendre quelques verres à midi et sa bouteille au repas du soir après l'turbin était façon de décompresser d'une journée longue et pénible à s'échiner sur l'établi ou à la chaîne.
Néanmoins, cela provoquait bien des problèmes de santé dans le milieu professionnel et nuisait parfois à l'harmonie du foyer.
L'alcool est un faux ami qui porte en son âme bien noirs desseins.
Heureusement, à partir des années quarante, grâce à l'entrée en conflit avec notre chère voisine l'Allemagne nazie, sur ce sujet au moins la santé revint chez le populo de notre douce France.

Le foie des travailleurs
Gonflé par la vinasse
Grâce à l'envahisseur
Évita la disgrâce.

Nos bons amis teutons
Arrivant d'outre-Rhin
Pour sauver la Nation
Firent œuvre de grand bien

En réquisitionnant
Pour eux notre pinard
En un souci charmant
D'éviter au nectar

De finir d'abîmer
Les veines, les artères,
Le foie de nos aînés.
Remercions donc la guerre

Notre bon Maréchal
Et l'allemand nazi
D'avoir soigné ce mal
Au régime Vichy... 

Lire la suite

D'équin et que de deux

1 Janvier 2025 Publié dans #Histoire à ma façon, #Humour, #Jeux de mots

Napoléon Bonaparte, très épris de son épouse Joséphine, lui offrit pour leur premier anniversaire de mariage une élégante calèche et une paire de magnifiques chevaux pour la tirer*.
Pour cette occasion particulière la calèche fut entièrement dorée à l'or fin mais il semblait à Napoléon que l'équipage pêchait un peu en qualité au niveau du harnachement de l''attelage ; il imposa donc que l'on équipât impérativement à l'avenir les chevaux de Joséphine de beaux harnais, ce qui lui paraissait être une parfaite évidence.

(*) pas de confusion, des chevaux pour tirer la calèche et non pas Joséphine qui n'en demandait pas tant pour ce/se faire... (d'après ce que l'on sait de sa vie sexuelle). 

Lire la suite
Publicité

COVID, sus aux divers variants !

1 Janvier 2025 Publié dans #Humour

Lors de l'émergence du coronavirus SARS-CoV-2 le 16 novembre 2019 la France n'est jamais parvenue à mettre au point le moindre vaccin alors que plusieurs autres pays ont réussi à en produire, sous plusieurs formes, par différents laboratoires avec un succès qui, bien que mitigé, fut reconnu. Ça leur a pris à peine quelques mois d'un travail de recherche acharné. Et la France rien !
Nous sommes des blaireaux !

Depuis sont apparus plusieurs variants et malgré tout bien heureusement les vaccins prévus pour la forme d'origine du virus semblent avoir été efficaces contre celui--ci ainsi que sur les variants anglais, brésilien et celui d'Afrique du Sud à l'époque et autres de nos jours.

Maintenant viendrait d'apparaître un nouveau variant, le variant breton ! Les symptômes sont une terrible toux, un tremblement des mains, des vertiges et des difficultés à marcher droit. 
On se demande vraiment ce que fait notre gouvernement et où sont nos chercheurs pour trouver enfin une solution nationale à nos problèmes plutôt que toujours compter sur les vaccins et médications étrangers !

Un vieux médecin de campagne du Finistère aurait trouvé en quelques jours comment combattre efficacement ce fameux variant breton.
En effet, après l'avoir expérimenté sur lui-même et sa famille il a découvert qu'il n'était même pas nécessaire d'administrer son remède par injection intramusculaire mais simplement par ingestion : matin, midi et soir, un bon verre de chouchen et le variant breton du covid serait éradiqué en trois jours, LA TOUX DISPARAIT ! ...Même si un léger tremblement des mains, quelques vertiges et de petites difficultés à marcher droit persistent un peu chez certaines personnes atteintes.

Que la France et notre gouvernement prennent exemple sur cet homme de valeur nom d'un chien !

S'il nous arrivait bientôt quelque variant aquitain, savoyard voire même un variant marseillais j'espère que nos édiles auront l'intelligence et la présence d'esprit de préconiser nos bons remèdes locaux tels respectivement l'armagnac, le génépi ou le pastis, en ingestion également et pour une efficacité absolument certaine pendant plusieurs semaines jusqu'à guérison complète !
Non mais !...
...Et qu'ils soient entièrement remboursés par la sécurité sociale surtout !! 

 

Lire la suite

Aux grands maux les bons remèdes

1 Janvier 2025 Publié dans #Histoire à ma façon, #Jeux de mots

(Sous-titre : "Et toussa pour ça ?")

Le Baron Jacques de Montbrun de Luynes, vieillard à la tête chenue mais toujours vif d'esprit avait guerroyé plusieurs années en Palestine au côté des chevaliers templiers, méprisant la mort, combattant avec vigueur et grand courage.
Plusieurs fois blessé et meurtri dans sa chair, couvert de cicatrices, il avait également été victime des fièvres, avait souffert de la soif, connu la faim parfois, sans jamais renoncer à sa mission et à son vœu de protéger les pélerins en leur voyage vers le tombeau du Christ à Jerusalem.

Pourtant, déjà d'un âge avancé lorsqu'il s'engagea pour la croisade, sa santé et ses forces se perdaient et malgré sa volonté de servir, un prochain retour en pays de France s'imposa comme une évidence.
Après sa vaillante et longue implication en terre sainte et tenant compte du fait que deux de ses trois fils soient eux-mêmes engagés dans l'aventure et les combats, il semblait juste de le laisser enfin rejoindre son épouse et sa famille en son castel du Périgord, laissant à de plus vaillants la charge de poursuivre.
D'ailleurs il lui était devenu pénible de se mouvoir depuis plusieurs mois, souffrant de terribles rhumatismes qui l'handicapaient au point même de ne plus pouvoir seul monter sur son destrier ni même manier de main forte et sûre l'épée ; alors, combattre...
Ainsi fut.

De retour en sa baronnie et ses domaines après un épuisant voyage il retrouva donc avec bonheur son épouse, son plus jeune fils et ses deux filles, se résigna à l'inaction guerrière et reprit la gestion de ses terres et biens.
Pourtant, souffrant de plus en plus d'inflammations et rhumatismes, alité le plus souvent et perclus de douleurs, il déclinait.
Aucun remède ne le soulageait.
On fit venir des moines-médecins, des rebouteux, quelques charlatans, on pria beaucoup. On lui fit avaler d'infâmes potions, on l'enduisit d'onguents à l'odeur immonde, rien n'y fit.
Et puis un matin un palefrenier demanda à être entendu, soutenant qu'il avait connaissance d'une personne qui savait soulager les douleurs par les simples, en infusions et décoctions, la jeune et très pieuse Isone, fille d'un villageois, charmante et douce, emplie de compassion et qui soignait les maux des souffrants sans même demander rétribution.
Ses remèdes étaient réputés dans le comté voisin pour leur efficacité sur les toux, les maux de l'esprit et du corps, les saignements, les verrues, les douleurs et les rhumatismes.
Il fut reçu sur l'heure.
Longuement interrogé sur Isone, sa probité et sa moralité, les qualités de cœur d'icelle affirmées, à l'issue de l'entrevue on commanda au sergent des gardes d'aller s'enquérir de la fameuse Isone afin de la mener auprès du seigneur des lieux, promettant récompense si ses remèdes pouvaient s'avérer efficace médication, serait-ce même n'apporter que bon soulagement.

Deux jours passèrent.

Au troisième jour en l'après-midi on vit s'approcher des murs un petit groupe de gens menés par le sergent d'armes qui accompagnait la charrette d'une jeune femme.
Dès son arrivée celle-ci fut menée promptement auprès du maître des lieux qui la reçut en la grande chambre du donjon, toute sa famille réunie autour de lui.

Salutations et présentations de rigueur faites la charmante et douce Isone ouvrit un panier empli d'herbes médicinales, fleurs et racines séchées, en tira un bol de bois et un mortier, demanda qu'on fit bouillir de l'eau.
Isone prépara un mélange savant de plusieurs plantes et poudres, les fit infuser longuement et proposa enfin la boisson au Baron. Celui-ci, confiant en cette jeune femme si souriante, agréable et gracieuse n'hésita point et but le breuvage d'un trait et sans crainte ; elle avait l'air si bon qu'elle ne devait être soupçonnée de malice.
Indiquant que l'effet ne pouvait commencer de se ressentir qu'après nombre d'heures la jeune Isone demanda permission de se retirer et de laisser reposer le Baron, veillé par son épouse et ses filles, promettant un premier soulagement des douleurs au soir ou au matin suivant.
Elle fut menée en cuisine où il lui fut permis de se restaurer, puis on dressa un châlit muni d'une paillasse dans un réduit près des communs afin qu'elle y passât la nuit en attendant de connaître les effets du remède sur le malade.

Au matin suivant le Baron souffrait déjà moins et put même se lever seul, marcher sans trop de difficulté, à la grande joie de tous.
L'avenante jeune fille resta encore plusieurs jours, pratiqua sa médecine avec grande humanité et offrit de quoi élaborer le traitement pour plusieurs semaines, indiquant la posologie et expliquant le mode de préparation de la médication, promettant d'être toujours à disposition pour fournir les remèdes à l'avenir si cela devait s'avérer encore nécessaire.

Le Baron se remettant de mieux en mieux et après un temps souffrant bien moins on remercia la belle Isone et une poignée d'écus lui fut offerte, qu'elle refusa pour elle-même, insistant afin que l'obole soit plutôt confiée aux moines pour le soulagement des pauvres et des indigents.
On la fit donc raccompagner en son village, sa charrette néanmoins généreusement chargée d'une balle de vêtements, d'une chèvre, de farine et autres bontés en merciement de ses œuvres.

Eh oui, ce fut jour béni et grande merveille, grâce à cette bien bonne médication le Baron ne souffrait plus, soulagé par l'accorte Isone  ! 

Lire la suite