Parodie. Qu'Edmond Rostand me pardonne (ainsi que Jamel Debbouze 😊)
Tirade de Jamel Debbouze de Bergerac
....
Ah ! non ! c'est un peu court, kaïra !
On pouvait dire... nom d'un oinj' mal roulé !... bien des trucs plus drôles.
En variant le ton,-par exemple, tiens, prends ça dans ton nez :
Agressif :
Moi, Monsieur, si j'avais un tel bras,
Il faudrait sur-le-champ qu'on me le tranche à ras !
Étonné :
Ce qui pend au côté de votre corps chétif
Membre si peu musclé, serait-ce votre pif ?
Ironique :
En piscine vous devez avoir bien le trac !
En tentant de nager, cela doit faire flic-flac !
Descriptif :
C'est un pieu ! . .. un piquet ! . . . Une branche !
Que dis-je, une branche ?. .. D'un tronc c'est une tranche !
Curieux :
De quoi sert ce membre ridicule ?
Est-ce pour mieux vous caler quand vous coincez la bulle ?
Malicieux :
Est-ce pour ne point saluer les gens moches
Que vous fîtes sceller ce bras en votre poche ?
Truculent :
Ça, Monsieur, quand vous jouez aux boules
Ce balancier de droite s'il n'est pas dans sa fouille
Ne risquerait-il pas d'vous éclater les couilles ?
Médical :
Au bout de ce manchon pathétique ma foi
Qui orne votre flanc y a-t'il bien cinq doigts ?
Tendre :
Faites-lui arranger petite camisole
Pour que si vous chutiez du choc elle l'isole !
Pédant :
L'animal seul, Monsieur, que Nicolas Hulot
Désigne sous le nom d'Héléphantocamélidé
Dut avoir au côté de l'épaule pareille difformité !
Cavalier :
Quoi, I'ami, ce membre est à la mode ?
Pour enfiler sa veste, c'est pourtant malcommode !
Emphatique :
Aucun des vents connus ne pourrait cette main
Arracher de sa poche hormis souffle Divin !
Dramatique :
Si on l'arrache est-ce que ça saigne !
Admiratif :
Ne le tendre en avant, ignorer la quenelle,
La fonction est si belle !
Lyrique :
Est-ce une trompe, êtes-vous un éléphant ?
Naïf :
Ce bras comme ornement,
Est-il toujours pendant ?
Respectueux :
Monsieur, je lève mon chapeau
C'est là ce qui s'appelle le mât d'un beau drapeau !
Campagnard:
Hé, vain gu ! C'est-y un bras ? Meu nan !
C'est kèk' asperge blanche ou haricot géant !
Militaire :
L'appui sur le bouton
Point aisé mon Colon !
Pratique :
Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, Monsieur, vous recevrez un prix !
Enfin, parodiant Pyrame en un sanglot :
Le voilà donc ce bras qui du corps de Jamel
A détruit l'harmonie! Dans sa manche il se cache, le traître !
- Voilà ce qu'à peu près, crétin, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les sept qui forment le mot : bouffon !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, I'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.
Lettre à toi, compagnon pauvre pêcheur de mots, mon ami
À toi bien triste auteur aux écrits sans lecteurs
Aux textes sans grandeur ni même profondeur
Faits de mots sans couleur, ni chaleur, ni odeur,
Phrases sans épaisseur ni grande pesanteur
Je vais dire sois joyeux.
Garde ta bonne humeur, oublie toutes tes peurs
Tu es un créateur même en tant qu'amateur.
Certains sont des Seigneurs, des écrivains majeurs
Tu n'es qu'un voyageur qui vient en visiteur
Mais tu n'es pas moins qu'eux.
S'ils se voient gouverneurs ou bien même empereurs
Se veulent professeurs se sentant supérieurs
Toi petit conducteur, du train pauvre chauffeur,
Écrivain sans ampleur, mon frère petit joueur
Ne baisse pas les yeux.
Retourne à ton labeur, travaille avec ardeur
À devenir meilleur, prendre de la hauteur
Ne soit plus spectateur, approche la lueur
Des lointains enchanteurs où tu auras ton heure,
Si tu veux tu le peux.
Même dans la douleur travaille avec rigueur,
Oublie toute pudeur et sort de ta torpeur,
À ton front la sueur apportera fraîcheur.
Le temps est bon pasteur, tu sortiras vainqueur
Et tu seras heureux.
Une main posée sur les pôles
Pour réaliser une expérience et en relation avec le réchauffement/changement climatique qui modifie le climat au pôle nord, celui-ci se réchauffant, des pseudo-scientifiques écologistes ont voulu déplacer un ours blanc vers le pôle sud. L'expérience a été rapidement suspendue puis annulée car, faute de trouver sa nourriture habituelle, l'ours dépérissait.
Il fut donc rapatrié d'urgence sur sa banquise d'origine.
Malheureusement depuis son retour l'ours à développé un trouble particulier, une psychose maniaco dépressive qui nécessite des soins, il est devenu 'bipolaire' !
Cris d'oiseaux
Les canards cancanent, les hérons glottorent, les poules d’eau coucassent et leurs cousines les foulques éternuent, les moineaux chuchètent tandis que les mésanges zinzinulent et que les hirondelles gazouillent.
Mais qu'ouï-je incidemment ? Caleçon est-ce donc là qui parvient à mon oreille exercée venant de sous les eaux de la mer salée ?! Ne volatile pas que le mérou bignole* !! C'est un drôle d'oiseau faut dire et son cri souvent part en couille.
(*) parfois mérou pète aussi, mais c'est une autre histoire...
C'est clair
- qu'est-ce que tu vas faire cet après-midi ?
- je vais déjà aller m'acheter des lunettes..
- bien, et après ?
- après ? je verrai bien...
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